Les trois entreprises françaises ont vendu des armes à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis, la coalition qui mène une guerre au Yémen. Or des observateurs ont constaté dans ce conflit ce qui peut s’apparenter à des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, affirment Mwatana for Human Rights, le Centre européen pour les droits constitutionnels et les droits de l’homme (ECCHR) et Sherpa. Ainsi et au nom de ces civils, ces trois associations portent plainte contre ces entreprises d’une “éventuelle complicité dans des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité présumés au Yémen”, considérant qu’elles ne peuvent pas ignorer la situation. Thales récuse ces accusations.

Source : www.novethic.fr, 03/06/2022

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