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L’entreprise à l’heure des prédateurs

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Libertarianisme, Dark enlightment, accélérationnisme, technofascisme, les concepts ne manquent pas pour tenter de décrire les nouvelles idéologies politiques qui accompagnent la montée en puissance simultanée de l’autoritarisme réactionnaire et des nouvelles technologies.

Face à cela, de nombreux observateurs s’interrogent sur les similitudes et les différences que notre temps entretient avec l’époque des grands totalitarismes. Mais les deux sont-ils vraiment comparables ?

Alors que les régimes autoritaires dépassent désormais en nombre les régimes démocratiques dans le monde, la responsabilité des entreprises multinationales se posent par ailleurs sous un jour nouveau. Confrontées depuis 10 ans à une extension continue des exigences ESG, elles doivent désormais faire face à une nouvelle donne (géo)politique, un backlash auquel elles n’étaient pas toutes préparées.

Entre une société civile mobilisée et revendicatrice, une justice vigilante et des courants politiques antagonistes, les entreprises semblent touchées par un phénomène de sociétalisation croissante qui les conduit à devoir assumer des principes éthiques, voire politiques, à géométrie variable, nouvelle source de dissonance.

Quelles sont les grandes idéologies de notre temps ? Que peuvent retenir les entreprises de l’histoire ? Quelles responsabilités doivent-elles assumer aujourd’hui ? Comment naviguer dans ce nouvel environnement et maîtriser les risques qui naissent des injonctions contradictoires ?

Pour répondre à ces questions d’une brûlante actualité, nous aurons le plaisir d’accueillir à Paris, le 26 mars 2026 de 9h à 11h, quatre experts de haut niveau.

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